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 Quand ça ne fonctionne pas, frappe plus fort - Pabu Hyo-Jin

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Pabu Hyo-Jin
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Mes autres comptes : Keanu Okelani & Ambroise Guillaud
Date d'inscription : 02/08/2017
Messages : 14

Mon personnage
Race: Chamane
Don/Pouvoir: Interagir avec les morts
Chambre : 1♀

MessageSujet: Quand ça ne fonctionne pas, frappe plus fort - Pabu Hyo-Jin    Jeu 3 Aoû 2017 - 0:06

HYO-JIN Pabu
ft. Sen Yarizui de Ben-To
Âge : 19 ans
Métier/études : Apprentissage d'un métier
Nationalité/origines : Coréenne et Tibétaine
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Famille nombreuse
Situation financière : Précaire


Don : Peut voir et communiquer avec les esprits et exorciser ceux qui sont posséder par eux
Race : Chamane

Carnation : Pâle
Taille : 1m54
Corpulence : Musclée
Cheveux : Au carré et décoloré en blanc
Yeux : Marron
Signe(s) distinctif(s) : Un tatouage familial en forme de pentacle dans le dos
Caractériel
Sportive
Franche
Terre à terre
Secrète
Renfermée
Bienveillante
Humble
Timide
Adroite
Réfléchie
Grossière
Histoire : Mon souffle brûle ma gorge et forme un fin nuage de fumée blanche devant mon visage. Je sens la sueur perler dans mon cou et rouler le long de ma colonne vertébrale. L'œil vif, j'observe cette bande se sale chien qui m'encercle, s'ils pensent m'avoir par le nombre, c'est qu'ils ne me connaissent pas, je ne vais pas me laisser impressionner par des petites frappes dans leur genre. La mâchoire serrée, la tension est palpable, je sais que le moindre mouvement de ma part ou de la leur déclenchera cette bataille pour la survie. Je ressens leur peur d'ici, ou est-ce la mienne ? Mes jambes s'engourdissent légèrement à rester aussi statiques et tendues quand un grand bruit résonne au loin, comme un gros objet qui serait tombé sur le sol, le coup de feu de ce combat. Je les observe alors que mon cerveau bouillonne, analysant la situation, leurs attaques, mes meilleures chances de m'en sortir indemne. Elles sont fines, mais pas inexistantes. Ça y est, je vois leur faille, je vois comment procéder, c'est presque trop facile, comme si le temps était ralenti. Je monte ma garde et pli mes jambes pour me baisser et éviter un premier coup de pied rotatif. Mon corps fonctionne à plein régime et la peur à disparu, l'adrénaline s'est répandue dans mes veines au moment où je suis passée à l'action. Je tends ma jambe et balaie le sol pour faire flancher mon premier adversaire déséquilibré. De mon avant-bras, je bloque un tibia qui aurait dû me projeter au sol et le saisi pour l'envoyer valser un peu plus loin. Je me redresse rapidement alors qu'une série de coups-de-poing rapide me pleut dessus. Concentré sur mon adversaire, je les esquive, les bloque lorsque je me retrouve soudain immobiliser. Un homme beaucoup plus grand que moi a passé ses bras sous les miens pour me maintenir inoffensive. Je n'ai pas été assez prudente et son compagnon s'en donne à cœur joie, ma mâchoire, mon ventre, mes côtes, mon nez... Si je m'en sors vivante mon corps restera endoloris et marqué pendant un bon petit moment. Mais si je continue à ne pas réagir, je ne risque pas de m'en sortir vivante. Je profite du fait que mon bourreau recule pour me donner un coup plus puissant et prend appui sur celui qui me maintient, prenant de l'élan pour relevé mes deux jambes et les enfonces dans le visage qui me fait face. Le temps que mon geôlier réalise que je me sers de lui, je retombe lourdement sur le sol et me penche brusquement en avant pour le faire basculer par-dessus moi et qu'il s'écrase sur son compagnon. Grimaçante de douleur et à bout de souffle, je recule un peu pour analyser cette nouvelle situation, leurs blessures n'étant que superficielles, ils se relèvent tous un part un, la rage et la rancœur assombrissant leur regard. Mon bras gauche tient mes côtes alors qu'un grand cri grave résonne au-dessus de nous :

- COUPEZ ! COUPEZ ! Pabu ! C'est le bras droit, l'héroïne est droitière ! À quoi tu joues ?! ... Bon, c'était très bien, prenez tous une pause et détendez-vous, on reprendra avec la scène du restaurant dans une demi-heure. Soyez à l'heure !

Le plateau se vide peu à peu, la pression redescend. Je prends quelques profondes respirations, l'adrénaline évanouie peu à peu, mon corps se détend et les bruits des discussions ambiante affluent dans mon cerveau. J'essaie de me concentrer sur une seule donnée particulière, une phrase qui ressort parmi les autres, comme si je tentais de l'imprimer définitivement "L'héroïne est droitière". Je ferme les yeux un instant, pour mieux imager cette phrase et ne plus l'oublier lorsqu'une main se pose sur mon épaule. J'ouvre les yeux et un garçon potelet au sourire éblouissant se tient devant moi. Il me tend une bouteille dont je m'empare sans un mot en s'extasiant :

- Woh, tu étais très impressionnante ! J'ai retenu mon souffle tout le long ! J'en ai eu des frissons, j'espère que tu ne t'énerveras jamais contre moi !

Il rit alors que son compliment me fait rougir. Pour cacher ma gêne, j'ouvre la bouteille pour boire alors qu'il me couvre d’éloge me rendant de plus en plus mal à l'aise, tant est si bien que je finisse par avaler de travers et m'étouffer. Rah, j'ai l'air stupide, qu'elle idiote ! Mais contrairement à ce que je pensais, il ne se moque pas et me demande même si ça va. Je prends un ton détaché et sors du plateau avec lui :

- Ouais ouais, tu exagères. J'ai fait pleins d'erreurs. Et j'ai mis trop de temps à réagir quand Alex me tenait.

- Toujours aussi modeste !

Un nouveau rire fuse de sa bouche. Ce gars arrive à être à l'aise avec tout le monde est pourtant, il manque pas mal de confiance en lui, il est assez timide, ses joues rosissent facilement et il a pas mal de tics... Est-ce que j'en ai aussi ? Je ne m'en rends pas vraiment compte, mais surement. En tout cas, il est très courageux, il m'admire beaucoup et me traite comme un semblable, comme un proche alors que moi, je l'admire pour son naturel et ne fais que l'éviter par peur. Peur de quoi ? Peut-être d'être un poids, de le gêner, que l'on perce ma carapace. Je retire ma perruque avec un soupir de satisfaction alors que l'air frais vient chatouiller ma nuque dégagée. Je remarque à peine maintenant que le silence m'enveloppe et me retourne pour regarder mon collègue qui est resté en retrait. Il me fixe, le visage tiraillé par l'hésitation et rougit en se rendant compte que je l'observe. Le silence se prolonge encore un peu avant qu'il ne se jette à l'eau :

- Je... Je me demandais si tu voulais bien venir manger un morceau avec moi ce soir... Entre collègues hein !

Il sembla s'en vouloir d'avoir ajouté ces dernières paroles, mais je ne m'en souciais pas. Un peu surprise, je ne sue d'abord que répondre. Mon cœur palpite légèrement et une léger fourmillement chatouille mon ventre. Je sens mes joues rougir si bien que je lui tourne subitement le dos d'un air froid. Ayant conscience que ça peut lui donner l'impression que je le rejette, je me mords la lèvre. Mais je ne peux pas non plus accepter, ce serait beaucoup trop gênant. Je reste pensive un moment, ce silence doit être insoutenable pour lui qui attend ma réponse. J'ai envie de fuir, mais je ne peux pas le laisser en plan comme ça. Prenant à mon tour mon courage à deux mains, je tourne légèrement mon visage dans sa direction pour répondre d'une voix rendue sèche par mon anxiété :

- Je vais y réfléchir.

Ce n'est pas un "non" mais pas un "oui" non plus. Je crains de ne pouvoir faire plus pour le moment. Il semble s'en contenter et je profite de l'occasion pour fuir lentement vers ma loge.

La porte de la petite pièce se referme derrière moi dans un grincement aigu. Je pose la bouteille d'eau et le perruque sur la table basse avant de m'affaler sur ma chaise dans un profond soupir. Mon visage est encore chaud et un sourire étire mes lèvres. Lorsque je croise le regard de mon reflet dans le miroir qui me fait face, je reprends un air froid, essayant de me calmer. J'ai vraiment l'air d'une idiote quand je souris, c'est pour ça que je me cache en général quand ça arrive. Posant mes pieds sur ma coiffeuse, je me balance sur la chaise en regardant le plafond. Comment ça va se passer ce soir ? Il va certainement m'attendre à la sortie du studio après le tournage pour savoir si je viens ou pas. Est-ce qu'il aura soigné sa tenue ? Ce n'est pas important pour moi, mais je suis sûre qu'il est du genre à soigner sa tenue et il serait capable de m'attendre des heures si je n'arrive pas. Quand il va me voir, il va rougir et être surpris, puis ensuite, il va sourire sincèrement. Je me demande où il aimerait bien qu'on aille. Un endroit chic ? C'est bien son genre d'en faire une tonne comme ça. Un nouveau sourire étire mes lèvres alors que je me réjouis toute seule comme une imbécile heureuse, bien contente que personne ne puisse me voir. Une faible vibration retentis dans la pièce silencieuse, interrompant le fil de mes pensées. Ma chaise retombe sur ses quatre pieds alors que je m'empare du responsable pour pouvoir lire sur l'écran :

" Annyeong Nuna !!! ★

Ca se passe bien tes études ? Ca fait longtemps que tu n'es pas venue à la maison, alors viens ce week-end. JUSEYO !
J'ai achetée le dernier album de GOT7 il faut trop qu'on écoute ça ensemble, il est génial ! Je te montrerais mes nouveaux vêtement aussi !
AU FAIT, Mee-na s'est trouvé un nouveau mec, ENCORE ! Je suis dégoûtée, dire que moi je suis en galère et que mes seins ne veulent pas pousser alors que je bois du lait tous les jours ! Grrr, je la déteste, elle et ses grosse miches ! Et j'ai guidé mon premier fantôme aujourd'hui, je suis trop fière de moi ! Ji-Hyuk en a toujours aussi peur d'ailleurs, c'est trop marrant de l'embêter avec ça !
Bon, répond moi pour ce week-end, ça fera plaisir à Eomma de te voir. Elle ne fait que parler de toi, ça devient relou...

Tu me manque ma Nuna à bientôt ♥ "

Un sourire tendre se dessine sur mon visage alors que mes pensées se font nostalgique. Ma famille, c'est toute ma vie. Ils ne sont pas parfaits, ils m'exaspèrent et m'insupportent souvent et je sais que si j'étais là,  Ji-Hyuk me détesterait autant qu'elle ne déteste Mee-na. Je ferme les yeux en pensant à eux, une famille nombreuse et bruyante sur laquelle j'ai toujours pu compter. Je les aime, je les adore, ils sont mon tout et sans eux, je ne serais rien. J'ai toujours été une gamine assez solitaire et casse-cou, je n'avais pas énormément d'amis, mais avec mes frères et sœur on se suivait toujours dans nos bêtises. On se protégeait, mais on se faisait aussi de belles crasses. Quand on s'amuse le plus, c'est lorsque l'on va chez notre famille en Corée et que l'on retrouve nos cousins, c'est toujours une grande fête. Bien sûr que je vais aller les voir ce week-end, comment je pourrais dire non à un message si mignon ?

Je me laisse aller en arrière sur ma chaise, me plongeant dans un demi-sommeil hanté de souvenir. Je suis un peu la sœur sur laquelle tout le monde compte, j'ai toujours été la plus sérieuse de tous, la plus robuste et la première à me mettre en avant dans les situations dangereuse. Je ne suis pourtant pas la plus grande de la famille, mais j'essaie de me démarquer comme je peux, voulant qu'ils me trouvent classe et qu'ils soient fiers de moi. Je ne pleurais jamais pour un bobo, je prenais les responsabilités de leurs bêtises sur mes épaules, leur montrer que je suis solide et qu'ils peuvent compter sur moi. Je me suis toujours dit qu'ils avaient assez de soucis sans avoir besoin de supporter les miens et je suis restée comme ça en dehors du cadre familial. Assez timide, je donnais une impression de distance à tout le monde et j'avais du mal à me faire des amis. Je n'ai jamais essayé de compter sur personne pensant être assez forte pour tout supporter seule et les pensant trop faible pour pouvoir m'aider. C'est un peu présomptueux de ma part de penser comme ça, mais j'essaie de ne pas être une gêne pour qui que ce soit et de toujours faire de mon mieux.  

Voulant que mes parents soient fiers de moi, je me suis donnée à fond à l'école. Toujours le nez dans les bouquins ou en train de réviser pour avoir un bon emploi et subvenir au besoin de ma famille, c'était difficile avec mes pouvoir qui naissait, mais ma mère étant une chamane tout comme ma grand-mère et mon arrière grand mère, ainsi que mes frère et sœur, elle a put m'aider à gérer au mieux. Faire en sorte que mes parents n'aient pas quitté leurs pays pour rien. Je n'aimais pas vraiment ça, mais j'aimais être félicité pour mes notes et mes capacités. Évidemment, un tel comportement ne pousse pas à se faire des amis, j'avais même tendance à me mettre les gens à dos à cause de mon côté froid et inaccessible. Je me suis même fait détester pour avoir rejeté sèchement plusieurs déclarations d'amour. Je ne voulais briser le cœur de personne, mais je n'avais pas le temps de batifoler et ce genre de situation me mettaient beaucoup trop mal à l'aise. Heureusement que certaine personne savent voir au-delà des apparences. Même si je ne profitais pas beaucoup de mon adolescence, j'adorais sortir boire un café et aller au cinéma avec mes amis, nous y allions au moins une fois par semaine et entre ça et les tonnes de films d'arts martiaux que nous dévorons en famille, je me demande si ça n'a pas influé sur mes choix d'avenir et mon goût pour le cinéma. Pour moi, l'optique de travailler n'a jamais été mélangée avec mes passions, mais c'est lors d'une conversation sur notre avenir avec mes amis que j'ai pu envisager de trouver un travail qui me plairait. Au début, je voulais simplement arrêter les études et commencer le boulot de chamane pour aider financièrement mes parents, mais après m'être fait houspiller de tous les côtés, j'ai fini par me faire une raison. Si j'ai un bon boulot stable, je pourrai plus facilement leur tendre la main. Alors en plus de continuer mes études dans un établissement qui saurait m'apprendre à affûter mes capacités, j'ai aussi chercher un manager qui pourrait m'aiguiller dans le domaine artistique garce à mes talents de cascadeuse et d'actrice amatrice.

Pour moi, postuler le pensionnat Mythos était une idée surréaliste. Complètement impossible. Comment une telle école pouvait exister ? Mais en même temps, je vois les esprits, alors pourquoi ne pourrais-je pas y croire ? Et je ne saurais qu'en y allant. Certains de mes frères et sœurs y étudie ou enseigne déjà et cet endroit m'attire inexorablement sans que je ne sache vraiment pourquoi...

- PABU ?! Tu es en retard pour la reprise, Davis va encore se fâcher ! Tu dors ?

Les coups donnés contre la porte en bois se font de plus en plus insistant. Je sors lentement de mes pensées en m'étirant et baillant comme après une bonne sieste revigorante, puis vais ouvrir la porte :

- Oui oui, je suis là, désolée. De toute façon il gueule tout le temps alors autant lui donner une bonne raison.

Lara me regarde passer un peu surprise alors que je me dirige vers le plateau, un petit sourire satisfait accroché à mes lèvres.

Annyeong : Bonjour
Nuna : Grende-Soeur
Juseyo : S'il te plaît
Eomma : Maman

Pseudonyme : Ely Kyuh
Prénom : Elysa
Âge : 23 ans
Commentaire : Miiiiiih
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Héliana Beauchêne
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Mon rythme : Je répond quand je le souhaite et le nombre de mot/ligne qui me convient, mais généralement je fait 10 lignes minimum. Sachez que vos rps me conviendrons toujours, donc nul besoin de me demander si ça me va. Tout comme je ne vous demanderais jamais de changer des choses dans vos rps. :)
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Mon personnage
Race: Loup-Garou
Don/Pouvoir: Transformation en LG.
Chambre : Chambre n°1 (dortoir féminin)

MessageSujet: Re: Quand ça ne fonctionne pas, frappe plus fort - Pabu Hyo-Jin    Jeu 3 Aoû 2017 - 0:53

Re-bienvenue. :D

J'ai été absorbé par ton histoire, surtout la scène de combat, la chute est juste géniale !! Je souhaite à ton personnage une vie pleine de rebondissement au Pensionnat Mythos. D'ailleurs, elle va rejoindre Héliana et Ash dans la chambre n°1 du dortoir féminin. :)

Alors, comme la dernière fois, je te demanderais d'aller recenser ton avatar, ainsi que ton don/pouvoir dans le sujet : http://pensionnat-mythos.forumsgratuits.fr/t679-liste-des-avatars-et-des-dons-pourvoir


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Quand ça ne fonctionne pas, frappe plus fort - Pabu Hyo-Jin
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